À Rome, la cuisine se découvre autant sur les marchés qu'à table. Dans les tavernes historiques des quartiers populaires, on se méfie des plats revisités, note l'office de tourisme.
Les marchés
À Campo de' Fiori, le marché s'installe chaque matin du lundi au samedi ; l'après-midi, les épiceries fines et les boulangeries de la place prennent le relais. À Testaccio, le marché du quartier réunit produits frais et spécialités de street food romaine.
Ce que l'on goûte
Le « cinquième quart », les abats autrefois réservés aux plus modestes, a donné la trippa alla romana, la coda alla vaccinara ou les rigatoni à la pajata. Côté pâtes : carbonara, gricia, bucatini all'amatriciana ou penne all'arrabbiata, souvent relevées de pecorino romano. Au printemps, la vignarola associe fèves, petits pois et artichauts. Dans l'ancien ghetto, on goûte les artichauts à la juive.
Les quartiers gourmands
Trastevere et Testaccio, mais aussi Garbatella, San Lorenzo et Ostiense : ce sont les adresses que cite l'office de tourisme pour la cuisine traditionnelle, sans oublier Monti, présenté comme le plus ancien quartier de Rome.